L'art du sourcier de
l'Antiquité à nos jours.
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Aux XVIIIe et XIXe siècle ils cherchaient plutôt de l'eau. Aujourd'hui, les sourciers sont souvent employés par des organismes publics ou privés pour détecter les câbles, les pipelines, etc.
Des résultats surprenants avec la pratique
Une méthode de voyance
En chacun sommeille le potentiel de voyance radiesthésie
Principe de vie
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Écoutons le docteur Peyré citant des extraits
de la thèse du Docteur Larvaron "Des influences telluriques pathogènes" :
"... le Dr. Larvaron, fils de notre érudit collègue, l‘ingénieur agronome
Larvaron, professeur à l‘école d‘Agriculture de Rennes et auteur de
l‘intéressant ouvrage Radiobiologie a eu le mérite de porter devant la
Faculté de Médecine de Paris la redoutable question des "Ondes nocives". Sa
thèse inaugurale sur les "Influences telluriques pathogènes" a été soutenue
par lui, en Juin 1943, sous la présidence du professeur Abrami.
Les contacts de la science radiesthésique ou plutôt radiobiologique, avec le
monde officiel ont été jusqu‘ici tellement rares qu‘ils méritent d‘être
signalés. Le premier, le docteur-vétérinaire Abel Martin avait déjà soutenu
à la Faculté de Médecine de Paris, en 1932, sa thèse sur le "Diagnostic
radiesthésique en médecine vétérinaire". Et nous-mêmes, le 24 Avril 1930,
dans la grande salle du Muséum, sous les auspices de la Société Française
d‘Acclimatation et sous la présidence effective du professeur Bresson,
directeur de l‘École vétérinaire d‘Alfort, nous avons fait une conférence
ayant pour titre : "Les ondes nocives dans leur rapport avec la santé de
l‘homme, des animaux, des plantes".
Nous espérons que ces divers contacts avec les savants officiels se
multiplieront et que nos collègues radiobiologistes y trouveront un
encouragement à multiplier les expériences et à perfectionner leurs
méthodes.
Dans son remarquable travail, le Dr. Larvaron apporte quelque lumière
nouvelle dans cette question des "ondes nocives" qui renferme encore tant de
points obscurs. Il a traité la question avec une certaine ampleur, guidé en
cela par des radiobiologistes éminents tels que son père d‘abord, déjà cité,
l‘auteur de Radiobiologie, puis le Dr. Régnault de Toulon, auteur de
Biodynamique et Radiations, et enfin le Dr. Creuzé, ancien chef de
laboratoire à la Faculté de Médecine de Paris, ancien rédacteur en chef de
la revue Bio dynamisme et auteur de nombreux ouvrages et articles visant
aussi la "Biodynamique et les radiations".
Le Dr. Larvaron, dans sa thèse, tenant compte de la nouveauté et de
l‘intérêt que présentent nos radiations, leur a consacré plusieurs pages :
"En 1937, dit-il, le Dr. Peyré établit l‘existence de rayonnements
rectilignes, parallèles ou perpendiculaires au méridien magnétique pouvant
avoir une influence néfaste pour certaines personnes dans des conditions
déterminées".
"Dans un chapitre intitulé" rayons de Peyré", il exprime aussi l‘idée que
l‘origine cosmique serait la force principale provoquant le départ initial
de ce rayonnement. Toutefois, il cite aussi l‘hypothèse différentes de notre
ami, l‘ingénieur Besnard. "Selon ce dernier, la terre se comporterait comme
une génératrice de courants électriques. "Ceux-ci se dirigeraient dans la
direction Est-Ouest, puisque la terre tourne sur son axe en 24 heures dans
la direction Est-Ouest, ainsi que l‘indique la loi de Lenz".
Dans cette hypothèse, ce sont des rayonnements d‘allure électrique qui
détermineraient la formation des rayonnements d‘allure magnétique et ces
deux sortes de rayonnements se mettraient en croix en vertu de la loi d‘Œrsted
d‘après laquelle
tout courant électrique rectiligne détermine autour de lui la formation d‘un
champ magnétique correspondant s‘entrecroisant avec le courant électrique
initial, dans ces conditions, le nom de cosmo tellurique ne conviendrait
plus très bien à nos
rayonnements.
Quoi qu‘il en soit, le Dr. Larvaron adoptant nos conclusions, ajoute : "De
tout ce qui précède, dit-il, nous pouvons conclure avec le Dr. Peyré, que
sur la nature de ces radiations, lignes ou champs de force et sur leur
nocivité possible, c‘est
l‘électromagnétisme et en particulier l‘électronisation de l‘air (au-dessus
des lignes et des entrecroisements) qui donnent l‘explication la plus simple
et la plus souvent admise. Quelques-uns toutefois y voient aussi un effet du
rayonnement général
de la matière ou de la radioactivité générale du sol, puisque tous les corps
peuvent être considérés comme plus ou moins radioactifs et possesseurs en
quelque sorte d‘énergie atomique".
Enfin, le Dr. Larvaron termine en citant ce que nous écrivions en 1938 dans
le Courrier Médical : "De cette hypothèse,
électromagnétisme et radioactivité qui sont loin de s‘exclure, ou même s‘il
ne s‘agissait que d‘un reflet des ondes cosmiques, nous n‘en serions pas
moins en présence d‘une manifestation générale de l‘énergie universelle".
Telle est, inspirée par nos écrits antérieurs, l‘opinion générale du Dr.
Larvaron sur nos radiations, comme on le voit, il a réservé à celles-ci dans
sa thèse inaugurale, une place en rapport avec leur importance et leur
nouveauté, puis il aborde la
classification des "ondes nocives" : "Nous adopterons, dit-il, avec quelques
modifications la classification établie par M. H. Mellin. D‘après cet auteur
et les travaux de MM. Mager et Dr. Peyré, les influences nocives peuvent
être classées ainsi - Les influences de surface, qui seraient dues à trois
causes :
a) Des formations géologiques de nature différente (magnésie, kaolin, argile
verte,...).
b) Des eaux malsaines (polluées, usées ou mortes, puisards, égouts, fosses
d‘aisance,...).
c) Des influences cosmo telluriques dites de Peyré.
- et les influences de profondeur.
Enfin, le Dr. Larvaron, après avoir indiqué la
façon de trouver ces radiations et cité plusieurs de nos observations,
ajoute aussitôt : "Intrigué, le Dr. Peyré, au printemps de 1939, entreprit
une croisière pour s‘assurer s‘il trouverait les mêmes radiations sur mer
que sur terre.
Sur le paquebot Champlain qui le mena jusqu‘à Dakar, il retrouva en effet
les mêmes faisceaux dans sa cabine et sur tous les ponts du bateau. Les
entrecroisements des rayons restaient fixes dans leur direction par rapport
au méridien magnétique, malgré les changements de marche du navire. On se
trouvait donc partout, sur mer comme sur terre, en présence d‘un rayonnement
Nord-Sud d‘allure magnétique, attribuable au magnétisme terrestre, et d‘un
rayonnement Est-Ouest perpendiculaire au premier et d‘allure électrique.
Ainsi, partout, sur mer comme sur terre, ces rayonnements sont rectilignes ;
par conséquent, il ne peut s‘agir de rayonnements dus à d‘autres influences
uniquement telluriques, comme ceux qui résultent de la composition du sol ou
de la présence dans le sous-sol de failles ou de cours d‘eau souterrains. En
effet, ces derniers sont toujours sinueux, sillonnant la croûte terrestre
suivant le hasard des fractures du sol.
Les rayonnements cosmo tellurique, dits de Peyré, couvriraient donc notre
sphère d‘un réseau limitant des zones quadrillées pratiquement neutres, le
tout donnant l‘aspect d‘un immense damier ou d‘un immense filet enveloppant
tout notre globe. Ces
rayonnements cloisonneraient l‘atmosphère ainsi que le sol.
Dans l‘atmosphère, ils s‘élèveraient an partant des cloisonnements Nord-Sud
et Est-Ouest rencontrés sur le sol.
Les diverses explications entreprises relativement à leur nature concluent
qu‘ils sont de nature électromagnétique.
Expérimentalement, on peut constater qu‘ils déterminent surtout au niveau de
leur entrecroisements, une ionisation de l‘air supérieure à celle que l‘on
trouve en d‘autres points. MM. Besnard et Lambert l‘ont constaté à plusieurs
reprises et dans
différentes occasions, à l‘aide d‘un électromètre très sensible à feuilles
d‘or. C‘est à ce degré d‘ionisation maximum que se trouverait la plus grande
nocivité".
Nous ne saurions trop louer le Dr. Larvaron de son double mérite, d‘abord
d‘avoir porté la question des ondes nocives devant la Faculté de Médecine de
Paris, et ensuite d‘avoir fait montre, vis-à-vis des "rayons Peyré" d‘une si
large compréhension.
GALILEO-GALILEI, dit GALILÉE (1564-1642)
Savant italien, tout à la fois physicien, mathématicien et
astronome, fondateur de la science expérimentale en
mathématiques, établit le premier : les lois de fonctionnement
du "Pendule".
JEAN-PAUL FOUCAULT,(1819-1868)
Physicien français, mesure la vitesse de la lumière
à l'aide d'un miroir tournant; puis invente le
gyroscope. Au même moment, il démontre à l'aide de
son "Pendule" la rotation de la terre.
Monsieur L'ABBÉ
MERMET (1866-1937)
Monsieur
L'ABBÉ BOULY (1865-1958)
Père de la Radiesthésie,
inventeur en 1929, du mot
"Radiesthésie"
HENRY de FRANCE,
père (1872-1947)
JOSEPH
TREYVE
(1877-1946)
Surnommé
:
"des
Fleurs
et
des
Sources".
Le professeur YVES ROCARD (pére du ministre Michel Rocard)
Il a publié : "Le Signal du Sourcier" puis "La Science et les Sourciers
ALFRED Lambert
En 1930, il ouvre à Paris, "La Maison de la Radiesthésie" qui a
toujours pignon sur rue dans cette ville lumière.
JEAN de la FOYE
Il publia "Ondes de Vie, Ondes de Mort" en 1975.
L. CHAUMERY et A. de BELIZAL
Ils publièrent "Physique micro-vibratoire et "Essai de Radiesthésie Vibratoire" en 1976.
GEORGES LAKHOWSKY
Physicien, informe que "la Radiesthésie est la science de demain".
En septembre 1911, eut lieu à Hanovre, en Basse-Saxe, le premier congrès des Sourciers et en 1913 fut fondé en Allemagne : "l'Union Internationale des Sourciers ".

Mgr ÉDOUARD JETTÉ
Né à St-Jacques de Montcalm, le 9 août 1898, ordonné prêtre le 31 mai 1923, doctorat en philosophie à Rome (1929); licencié ès lettres à Paris (1931); évêque auxiliaire de Mgr Papineau (1948); nommé administrateur apostolique du diocèse de Joliette (1962); depuis 1968, il est retraité à St-Jacques.
Mgr ÉDOUARD JETTÉ cite dans son livre "Au seuil du subconscient"que toute la "Radiesthésie" se résumerait à ceci : nous serions doués d'une faculté sensible, encore mystérieuse, nous permettant d'atteindre des objets qui sont hors de la portée normale de nos cinq sens. Il suffirait de se poser une question précise pour obtenir assez souvent une réponse à cette question.
Enfin, pour mettre en lumière une évidence, veuillez lire ce documentaire :